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Question :

Si la Naşîka coïncide avec le sacrifice de l’Aïd, peut-on se contenter d’une seule bête à immoler ?
Réponse :
Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.
Cela dit :
Dans l’école hanbalite, il est permis de se contenter d’une seule bête, et cela par la similitude (Qiyâs) appliquée quand l’Aïd et le vendredi coïncident (1), en se contentant d’une seule grande ablution (Ghousl) pour les deux.
Mais, il apparaît qu’il n’est pas permis de faire un seul et même sacrifice pour les deux (la ‘Aqîqa et l’Aïd), car elles sont deux (moyens) différents de rapprochement (envers Allâh) qui ne peuvent être réunis par un seul acte sauf s’il y a une preuve rapportée.
Il n’y a aucun argument à ce sujet, car le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a dit :
«Les actes valent selon les intentions, et à chacun son intention.» (2)
Il n’y a pas de doute que citer le pluriel(les actes) avec le pluriel (les intentions) se comprend par la division unilatérale, c’est-à-dire à chaque acte son intention.
C’est cela le principe de base, et on ne peut s’y soustraire sauf en présence de preuves.
De plus, la similitude (Qiyâs) dans les actes d’adoration ne pourrait être considérée comme une preuve religieuse.
Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.
(1) Cf. : Al-Insâf d’Al-Mardâwî (4/101).
(2) Rapporté par : Al-Boukhârî (1) et Mouslim (1907), d’après ‘Oumar ibn Al-Khattâb رضي الله عنه.
✅ Traduit et publié par ferkous.com et  http://www.3ilmchar3i.net

10 janvier 2020 0 commentaire

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